Tumpik
#iliade
lobotomizedskull · 8 months ago
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tsoad · 9 months ago
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FOR THE FIRST TIME since my death, he falls into a fitful, trembling sleep.
Achilles. I cannot bear to see you grieving.
His limbs twitch and shudder.
Give us both peace. Burn me and bury me. I will wait for you among the shades. I will—
But already he is waking. “Patroclus! Wait! I am here!”
He shakes the body beside him. When I do not answer, he weeps again.
- The Song of Achilles
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ma-pi-ma · a month ago
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Cantami, o Diva, del Pelíde Achille
L’ira funesta che infiniti addusse
Lutti agli Achei, molte anzi tempo all’Orco
Generose travolse alme d’eroi,
E di cani e d’augelli orrido pasto
Lor salme abbandonò (così di Giove
.
L’alto consiglio s’adempía), da quando
Primamente disgiunse aspra contesa
Il re de’ prodi Atride e il divo Achille.
E qual de’ numi inimicolli? Il figlio
Di Latona e di Giove. Irato al Sire
Destò quel Dio nel campo un feral morbo,
E la gente pería: colpa d’Atride
Che fece a Crise sacerdote oltraggio.
.
Iliade, Canto 1
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ravengaybook · a month ago
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it is true love when he says: I build you a wedding bed from a living tree.
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fallenrazziel · 2 months ago
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Achilles #3
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tooclosee · a year ago
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«Va’» dice. «Lui ti sta aspettando.»
“Nell’oscurità, due ombre si avvicinano attraverso il crepuscolo fitto e senza speranza. Le loro mani s’incontrano e la luce si riversa inondando ogni cosa, come cento urne d’oro che, aperte, fanno uscire il sole.”
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morethanheroine · 6 months ago
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Se Perseo fosse venuto avanti con gli occhi chiusi, fino all’ultimo, e l’avesse baciata? Sarebbe rimasta medusa?
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slutforagaycouple · a year ago
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Achille è la metà della mia anima, come cantano i poeti.
Madeline Miller, La canzone di Achille
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dreams-a · a year ago
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"Cosa credeva che sarebbe accaduto? Aveva davvero pensato che non lo avrei riconosciuto?"
La canzone di Achille
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myheartscompanion · a year ago
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I've never loved something more than the song of Achilles and that's a fact
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pat-chill · 7 months ago
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Achille et Patrocle
 Une relation marquant l’antiquité…
Représentation antique :
Cette large coupe est un kylix à figures rouges attribué au peintre Sôsias vers 500 avant notre ère. Il est maintenant conservé au Altes Museum à Berlin en Allemagne.
Un kylix est un vase peu profond et évasé utilisé dans l’Antiquité pour déguster du vin lors des symposia (sorte de banquet).
La peinture tient dans le fond de la coupe et représente le héros grec Achille, pansant la blessure de son compagnon, Patrocle. Leurs corps s'adaptent remarquablement à la forme ronde imposée par l'intérieur de la coupe : le dos d'Achille s'arrondit en suivant le bord du vase, tandis que la jambe gauche de Patrocle s'y appuie.
Notre regard est attiré en premier par le bandage qui ressort nettement : c’est le seul élément blanc, ce qui crée un contraste avec les teintes noires et ocres de la céramique, par ailleurs décorée avec beaucoup de précision.
Les deux hommes sont vêtus d’une armure, de ptéryges (lanières de cuir ou de métal formant une jupe à frange), et du chiton. Achille est par ailleurs muni d’un élégant casque et de sandales, alors que Patrocle ne porte qu’un carquois sur son épaule dans lequel il est possible de distinguer un arc détendu. Le regard de ce dernier semble d’ailleurs se porter sur une flèche devant lui, éloignant ses yeux de sa blessure et de son bien-aimé. En effet, Patrocle détourne la tête, probablement pour masquer sa douleur. Ses pieds nus s’opposent à sa blessure : les grecs habituellement représentent les dieux pieds nus, qui symboliserait une résistance surhumaine à la douleur. Par ailleurs, Achille porte des sandales, ce qui pourrait représenter les dangers dont il a besoin d’être protégé, tout du moins émotionnellement : ce serait donc le présage de la mort de son amant.
Patrocle porte sa main droite à sa blessure, soutenant son bras blessé. Sa main gauche disparaît derrière Achille, éventuellement cherchant un appui sur l’épaule de son compagnon. Il est assis en tailleur, sa jambe gauche s’étend derrière Achille, révélant ses parties-intimes à son compagnon. Achille, lui, est accroupi, corps tourné vers Patrocle et prend soin de bien envelopper sa blessure.
 …jusqu’aux temps modernes
Représentation moderne :
Achille se lamentant sur la mort de Patrocle est une peinture sur toile de Gavin Hamilton datant des années 1760 à 1763. Hamilton est un peintre néo-classique écossais qui travailla sur ce tableau à partir de la traduction de L’Iliade par Alexander Pope du chant XXIII qui narre la mort de Patrocle. Il est conservé à ce jour au National Gallery d’Irlande, à Dublin.
Les deux personnages principaux se trouvent au centre du tableau. Le contraste qui existe entre les deux protagonistes coupe la scène en deux : à gauche, le corps inanimé de Patrocle et les femmes douces et tristes qui le pleurent ; à droite, l’accès violent du désespoir d’Achille et les guerriers à ses côtés.
Patrocle est allongé sur les genoux d’Achilles, qui, d’une main le maintien par les côtes et de l’autre chasse ses compagnons d’armes. On devine de ce geste qu’il n’est pas prêt à laisser son amant mourir, et ne peut même pas se résoudre à le regarder : il est désespéré. Ce sentiment apparaît aussi dans son expression faciale. En effet, ses sourcils sont froncés et ses lèvres entrouvertes en une moue traduisent/laissent paraître sa douleur et son désespoir. L’homme à la barbe et aux cheveux bruns portant un casque sur sa tête se pourrait être Ulysse. Il est possible de deviner Agamemnon dans sa toge bleue puisqu’il est représenté comme ‘le roi des rois’ dans l’Iliade, ce qui expliquerait la richesse de son accoutrement et de son armure, le sceptre qu’il tient de sa main droite ou encore la barbe et les longs cheveux blonds. Enfin, juste au-dessus du bras du supposé Ulysse peut-on apercevoir le visage d’un homme plutôt âgé (reconnaissable à la longue barbe, aux cheveux gris et au dessus du crâne dégarni) que je m’avancerai à appeler Phénix, l’éducateur d’Achille qui assista mieux que personne à l’évolution de la relation entre les deux hommes jusqu’à leur mort et allait même jusqu’à les considérer comme ses protégés, ses fils.
Dans ce tableau existe un vrai jeu des couleurs : Patrocle brille presque de sa blancheur, y compris les draps jaunâtres qui l’entourent ; d’un autre côté, la couleur rouge ressort beaucoup dans les vêtements d’Achille qui rappellent la couleur du sang mais aussi la passion. Le bras de ce dernier, drapé autour du torse de son amant, est d’un beige vivant qui tranche encore une fois avec la pâleur de Patrocle. De plus, Achille revêt des habits de couleurs riches : vert et bleu, tout comme les hommes qui se tiennent derrière lui.
Achille semble ne pas pouvoir se résoudre à regarder Patrocle, son regard s’orientant plutôt vers le ciel, notamment les nuages noirs, comme s’il accusait les dieux d’avoir pris la vie de son amant.
Au dernier plan, les couleurs s’assombrissent. Le ciel ne laisse que quelques espaces bleus, en grande partie submergés par les sombres nuages gris-noir. Même les arbres sont ternes, et le campement derrière majoritairement composé de teintes ocres. De plus, la forme des branches sont pointues et menaçantes.
Enfin, le soldat sur son cheval au second plan à gauche semble être là pour rappeler qu’ils sont en pleine guerre et que la mort de Patrocle n’est pas la seule.
 Analyse :
Les deux œuvres sont intéressantes à rapprocher puisqu’elles représentent à leur manière, l’affection qu’Achille portait à Patrocle. Sur le kylix, elle est montrée dans la douceur avec laquelle il prend soin de son compagnon, alors que le héros pourrait aussi bien ordonner à l’un de ses hommes de panser Patrocle. Le fait qu’il choisisse de le faire de ses propres mains, considérant l’orgueil d’Achille, montre un certain amour, une spéciale attention dont seul Patrocle jouit. De plus, le fait qu’il soit encore vêtu de son armure et de son casque montre qu’il ne pouvait pas attendre de se changer pour s’occuper de la blessure de son amant : Patrocle passe avant lui.
L’action de panser, visant à soigner l’autre personne, révèle le côté doux et affectif du héros : il ne souhaite à aucun prix perdre Patrocle, cela explique pourquoi il le fait lui-même, afin d’être certain que le bandage tienne bien et enveloppe efficacement la blessure. Cela pourrait aussi montrer d’Achille un souhait d’avoir le contrôle sur le bien-être de son amant, que tant qu’il serait en vie pour le défendre et le protéger il le ferait. Dans Homère, Iliade, une réécriture de Baricco du célèbre récit qu’est l’Iliade, lorsqu’il apprend la mort de Patrocle, Achille écrie à sa mère que Patrocle était ‘celui que j’honorais plus que tous mes autres compagnons, et que j’aimais comme moi-même’. En rappelant encore une fois l’égo surdimensionné dont était doté Achille, ces mots peuvent donc montrer à quel point il tenait à Patrocle et estimait beaucoup ce dernier, autant que sa propre personne. De la même œuvre, Achille exprima sa frustration de ne pas avoir été auprès de lui dans la bataille : ‘je n’étais pas avec lui pour le défendre’. Ce passage rejoint la scène peinte sur le kylix : Achille souhaite le protéger des blessures que Patrocle pourrait recevoir au combat.
Les soins qu’Achille porte à Patrocle peuvent aussi rappeler ses années de formation passées avec Patrocle auprès de Chiron, le sage centaure qui leur apprit notamment l’art de la médecine. Ces années de jeunesses peuvent ramener les deux individus à des moments intimes partagés dans un havre de paix, puisque la guerre n’était pas encore déclarée à Troie et les jours s’écoulaient sans être comptés.
Le fait qu’Achille soit complètement tourné vers Patrocle reflète toute l’attention qu’il lui offre et rappelle que son compagnon est le seul à en jouir.
Par ailleurs, Patrocle porte la barbe sur le kylix, un signe distinctif d’un âge plus avancé que celui d’Achille. Cela confirme donc la possibilité d’une relation eros, qui, dans la Grèce Antique, est une relation intime entre deux hommes séparés par une différence d’âge, laquelle est matérialisée par la barbe. L’amant, ici Patrocle, est barbu, alors que le menton de l’aimé, Achille, reste glabre. Ce dernier serait donc pris sous l’aile de Patrocle dont le père a reconnu, dans Homère, Iliade, être destiné au rôle de guide pour le héros : ‘Achille te dépasse en lignage, mais ce n’est encore qu’un enfant et tu es plus âgé que lui. Guide-le, il t’écoutera’.
Quant au tableau d’Hamilton, le contraste créé par les couleurs entre les deux amants les sépare réellement laissant l’un en vie alors que la mort a emporté l’autre. Nous assistons à la tragédie de la mort de Patrocle et les conséquences qu’elle a sur Achille. Si l’on pouvait douter de la nature de leur relation qui n’est en aucun cas explicitée par Homère, le poète ne s’est pas non plus gardé d’en faire un secret. En effet, ces deux œuvres en attestent : elles se basent sur les écrits même de l’Iliade desquels les artistes ont détecté et retransmis par leur art au mieux l’osmose entre les deux personnages.
Les deux œuvres représentent d’une certaine façon un ‘avant’ et un ‘après’ la mort de Patrocle. Ces représentations ont plus de deux mille ans d’écart et pourtant, nous ressentons le même amour profond d’Achille.
Sur le kylix, il montre à travers ses simples gestes son inquiétude, son attention et sa dévotion pour Patrocle mais aussi sa volonté de prendre soin de lui, de l’avoir à ses côtés pour de nombreuses années à venir, de le chérir et l’aimer. Tous ces sentiments sont confirmés dans le tableau, sur l’expression de désespoir peinte sur le visage d’Achille. Puisque c’est un tableau, nous ressentons d’autant plus cette impression que le monde se fige autour des deux hommes pendant un moment. Il repousse le combat, il maudit les dieux car penché au-dessus du cadavre de son amant, tout ce qu’il souhaite faire à ce moment-là, c’est le pleurer.  
L’atmosphère lugubre du tableau, créée par les rebords sombres, semble se concentrer et se refermer sur les deux protagonistes. Le calme précédemment dépeint sur le kylix a disparu pour laisser place au chaos. Achille ne peut soigner la mort de Patrocle même si de par son geste, il saisit fort son amant, espérant le contraire. Il ne peut le sauver. L’affichage de ces fortes émotions mènent à une certaine compréhension à la colère qui va s’emparer d’Achille. En effet, sur le tableau il semble ne pas accepter ni concevoir la mort de Patrocle. Il le fuit du regard parce qu’au moment où ses yeux se poseront sur le pâle corps de son compagnon il ne reconnaîtra que la mort, ce qui montre son déni total.
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lavieenbleau · a year ago
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Menelaus holding the body of Patroclus, Roman marble copy of the Flavian era, after a Greek statue (240-230 B.C.)
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tsoad · 8 months ago
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THE SUN IS SETTING over the sea, spilling its colors on the water’s surface. She is beside me, silent in the blurry, creeping dusk. Her face is as unmarked as the first day I saw her. Her arms are crossed over her chest, as if to hold some thought to herself.
I have told her all. I have spared nothing, of any of us. We watch the light sink into the grave of the western sky.
“I could not make him a god,” she says. Her jagged voice, rich with grief.
But you made him.
She does not answer me for a long time, only sits, eyes shining with the last of the dying light.
“I have done it,” she says. At first I do not understand. But then I see the tomb, and the marks she has made on the stone. ACHILLES, it reads. And beside it, PATROCLUS.
“Go,” she says. “He waits for you.”
- The Song of Achilles
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glaukopiscal · a year ago
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«Cantami o musa
L'ira funesta del Pelide Achille,
rovinosa, che infiniti mali inflisse agli Achei»
sussurrava la voce del vento, recitava il rombo del mare, mentre una mano di dea scioglieva dolce i nodi dei biondi capelli nel suo grembo. Lì giaceva il più grande dei greci, l'Aristos Achaion, abbandonato, nella sua disperazione. Come una madre consola il bambino, che singhiozza dopo aver perduto un giocattolo, con parole e gesti fino a che le lacrime non si secchino sul viso, così la ninfa leniva il dolore del figlio. Ella temeva il momento in cui ciò che aveva di più caro le sarebbe stato sottratto, ma nonostante la sua immensa potenza non poteva impedire l'avanzata del fato. Teti aveva paura; e mentre il terrore, tanto umano e sconosciuto, le attanagliava le membra, la dea narrò all’eroe il suo ultimo dono per lui.
"Queste saranno le parole di grandi poeti, questi versi da dolci voci verranno portati in dimore di re. Essi canteranno la tua ira e il tuo dolore, canteranno la tua forza e l'implacabilità della tua vendetta. Canteranno la rapidità del tuo piede ed il vigore del tuo braccio, ma dimenticheranno la tua paura. Questo posso prometterti, Achille figlio di Peleo."
"Non ricorderanno, dunque, ciò che provai quel giorno?"
"Non ricorderanno, se questo è ciò che desideri. Ma prima che ciò avvenga io stessa ho una richiesta da farti: tu narrami, adesso, queste memorie che andranno perse, ricordale ancora per me prima che scompaiano per sempre dal mondo dei vivi."
"Rassicurami allora un'ultima volta di quel che avverrà, mostrami il futuro, che è precluso ai mortali ma chiaro agli occhi degli dei. Nei poemi non sarà dunque narrata l'angoscia che riempì il mio cuore quando Patroclo corse da me, singhiozzando, alla luce delle bianche stelle? Non si saprà delle dolci parole con cui lo pregai di cambiare idea, per quanto egli fosse irremovibile, e quanto io stesso fossi prossimo al pianto, mosso dalle sue lacrime e dal presentimento di un crudele destino?"
"Dimenticheranno, Achille."
"Mi si sciolsero le ginocchia ed il cuore, madre, quando lo vidi indossare la bella armatura, vidi l'ombra di Ares ammantargli le spalle, lui che tanto era amato da tutti tra gli Argivi per la sua dolcezza senza pari. Innalzai le mie preghiere al signore degli dei perché il figlio di Menezio potesse scacciare i nemici e tornare intatto, lo supplicai di non lasciare che alcun danno gli venisse arrecato, ma il crudele figlio di Crono prestò ascolto solo in parte, e non accolse la richiesta che più mi era cara."
"Gli aedi narreranno, invece, di come tu l'avessi sollecitato ad andare, come tu l'avessi spinto a rivestirsi della tua armatura pur di assicurarti gloria ed onore."
"E parleranno forse di come le membra mi si fecero di pietra guardandolo incitare i potenti Mirmidoni, di come io rimasi fermo ad osservarlo muoversi nel mondo dei vivi per l'ultima volta mentre saliva sulla biga, rivolgendomi un saluto con gli occhi? Temo che terrore pari a quello che mi attanagliò le viscere allora mai sia stato conosciuto ad eroe di stirpe divina, poiché è sentimento proprio dei mortali, sebbene essi lo provino spesso quando temono per la loro vita, mentre il mio sconvolgimento era causato dall'idea di vedermi privato di un'altra - la quale credevo fosse destinata a più lunga durata della mia, che già sapevo dover finire sotto le bianche mura di Ilio."
"Di questi avvenimenti non una parola tesseranno le dolci voci dei cantori, poiché saranno le imprese di Patroclo e la sua gloriosa fine ad occupare i pensieri loro e del loro pubblico. Sul racconto della morte di Sarpedonte verranno composti versi, mentre le tue tristi ore di attesa non raggiungeranno mai orecchio teso all'ascolto. Ma ti prego, continua, narrami ancora, cosicché questi ultimi momenti passati insieme possano essere allietati dalla memoria di ciò che è stato."
"Ti obbedisco, per quanto ciò che ti racconterò rechi con sé poca gioia, per me. Oh, come fui preso da grande paura, allora! Il mio animo era scosso da violente passioni, ed io mi ritrovai incapace di fare alcunché, bloccato tra una battaglia a cui non potevo prender parte, nonostante quello fosse il mio desiderio, ed un'attesa che non era possibile per me sopportare. In pochi rimasero all'accampamento, quella volta, potendo scendere di nuovo in battaglia guidati dal potente figlio di Peleo dopo lungo tempo: per un’intera notte attesi, vicino alle nere navi, con la sola compagnia di schiave e cani randagi, mentre il pensiero che un fato avverso potesse cogliere Patroclo, mentre respingeva Ettore dentro le mura della sua città, mi stringeva il cuore. Tanto gli avevo ripetuto di limitarsi a fare ciò, e non altro, che rifiutavo l'idea che potesse non avermi dato ascolto, o che, peggio, si stesse compiendo il desiderio degli immortali, e speravo ardentemente che il motivo del suo tardare fosse la resistenza offerta dai Troiani.
Venne poi l'alba, madre, ed i morti iniziarono a giungere, portati dai compagni insieme ad infauste notizie. Gli Achei avanzavano nella piana, mi dissero, attaccavano le alte mura di Troia. Fui allora travolto da paura infinita, maggiore del rabbioso mare e della placida terra, maggiore delle distese del cielo percorso dagli immortali. Ciò che fino ad allora mi era parso sentimento insopportabile era niente in confronto a quello che mi scorreva nelle vene, di un gelo ardente pari solo alle acque del rapido Stige, al pensiero che avrei perduto il mio diletto Patroclo. Fu la disperazione a seguire, mentre sotto i raggi del luminoso sole aspettavo una notizia che sapevo sarebbe giunta.”
“Mi addolora, figlio mio, udire delle tue angosce. Spero, almeno, di poterti assicurare nel ricordo ciò di cui fosti troppo spesso privato in vita.”
"Avrò dunque la gloria immortale che mi spetta, madre? Almeno in questo posso gioire, ora che mi è stato strappato colui che amavo quanto me stesso, sapendo che l'oscuro Ade mi attende?"
"L'avrai."
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mylifeisfruk4ever · 8 months ago
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After the funeral, Achilles cuts his hair. Nobody stops him. He cuts until there's nothing left to cut, and doesn't look in the mirror.
He doesn't want to see his reflection, not now.
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blue-cornflowerr · a year ago
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𝗽𝗵𝗶𝗹𝘁𝗮𝘁𝗼𝘀, 𝗍𝗁𝖾 𝗆𝗈𝗌𝗍 𝖻𝖾𝗅𝗈𝗏𝖾𝖽
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tooclosee · a year ago
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“I did not plan to live after he was gone”
Achilles Lamenting the Death of Patroclus
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